La France a passé l’arme à gauche…

Vous qui vous êtes rendus aux urnes…

Vous avez choisi une France qui tue ses vieux, une France qui plie la tête, une France qui se remplit sans pouvoir intégrer. Vous avez choisi qui s’oublie, qui se renie, une France qui va mourir.

Connaissez-vous la France? L’aimez-vous? L’appréciez-vous à la mesure  de ce qu’elle est? Vous êtes vous  déjà demandé:

 » Qu’est ce qui fait mon pays? »

Avez-vous déjà vu les clochers qui la recouvrent? Les châteaux qui font sa gloire? Les champs qui la nourrissent? Ses forêts, ses montagnes, ses plages, tout ce qui fait son charme et sa beauté? Avez-vous su goûter son caractère et sa douceur? Avez-vous déjà été pris d’un de ces élans amoureux devant la beauté de votre pays?

Vous lui avez porté le coup final, le coup de grâce. Aujourd’hui, vous avez signé son arrêt de mort. Comme la Convention fondatrice de notre République a jadis signé la condamnation à mort du Roi Louis XVI, la mort de tout ce qui avait été la France jusque là, comme elle, vous avez décidé la mort de notre pays, mais de façon plus grave, encore. La Convention avait mis fin à un régime, à un passé, à une histoire; vous, vous avez mis fin à une Patrie, vous avez mis fin à notre France.

 En votant, avez-vous pensé aux générations qui ne sont pas la vôtre? Avez-vous pensé à vos parents, que l’on suicidera lorsqu’ils ne seront plus assez robustes, ou trop vieux, ou trop fatigués? Avez-vous pensé à vos enfants? À vos petits-enfants? À eux que l’on va dénaturer dans un enseignement pervers et démagogique, duquel vous ne pourrez les retirer sans en payer les frais? À eux, à  qui l’on enseignera des absurdités, eux qui ne seront plus aidés à passer les caps difficiles de leur jeunesse, mais abandonnés à eux-mêmes?

Je sais, en écrivant cela, qu’il est trop tard pour revenir en arrière, que vous avez choisi, que vous avez voté… Acta est fabula, comme on dit… Mais  je vois la France, ma France, dans deux ans, quatre ans, cinq ans… Et je vois son déclin, son assassinat programmé, prévu, calculé… J’en pleurerais.

Je ne vous parle pas d’économie, je ne vous parle pas de corruption , je ne vous parle pas d’écologie…. Et pourtant, Dieu sait s’il y aurait matière à écrire à propos de tout ça… Il y aurait de quoi remplir des cahiers de doléances entiers…  Je veux seulement vous parler de la France intrinsèque, de son identité, de son essence profonde.

La France, « mère des arts, des armes et des lois », comme l’appelait ce cher Du Bellay, a toujours porté des valeurs. Valeurs de Vie, de Liberté, de Famille, d’amour de la Patrie… Ces valeurs, aujourd’hui, votre vote les foule aux pieds.  La France a été grande, elle a été puissante, elle a a porté une image de force dans le monde entier, elle a influencé toute l’Europe… Elle porte son identité dans ses poètes et ses écrivains, dans ses musiciens et ses peintres, dans ses politiciens, ses militaires, ses orateurs, dans tous ses Fils de toutes les époques. La France a une image de Justice, depuis Louis IX, Saint Louis, dont le chêne et les jugements sont passés à postérité. Notre France porte aussi une image et un patrimoine de Foi: elle est terre Chrétienne, quoi qu’en pense la population laïcarde; elle porte un héritage judéo-chrétien qu’elle renie, et par là même, c’est son identité qu’elle renie.

Parvenez-vous à saisir ce que je tente d’exprimer, bien mal, sans doute?  Sentez-vous notre France, notre chère France, qui pleure de se voir déchirée de l’intérieur, et son âme, arrachée à elle-même?

La France ne veut pas supprimer ses anciens, ces vétérans qui portent son patrimoine, son héritage. La France ne veut pas perdre son identité, qui est sa force, au profit d’une autre qui n’est pas sienne et qui s’oppose à elle par sa volonté de la dominer, et par son refus d’adhérer à la culture qui l’accueille. La France ne veut pas que la base de la société, la Famille,qui l’a toujours constituée, soit oubliée, voire même honnie. La France ne peut souffrir que les enfant qu’elle porte et a « nourri longtemps du lait de [sa] mamelle », pour employer une fois encore les mots de Du Bellay, ne soient pas respectés, soient forgés par des idées qui ne sont pas les siennes.

La France gémit, et vous demande: « Qu’avez-vous fait? Que vous ai-je fait? Que voulez-vous de moi? Que voulez-vous pour vous, et pour vos enfants?  » Et elle pleure. Elle pleure sur vous, ses enfants, qui n’avez su la comprendre, qui n’avez su la sauver, sur vous qui l’avez abattue. Elle pleure, parce qu’elle est la première euthanasiée légale de la France et de son nouveau Président.


http://poesie.webnet.fr/lesgrandsclassiques/poemes/joachim_du_bellay/france_mere_des_arts_des_armes_et_des_lois.html

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