Ma tristesse, ma peur… #CharlieHebdo

Je ne peux pas dire que #JeSuisCharlie. Je suis trop opposée à leur ligne éditoriale pour cela. Mais je suis, moi aussi, une Française attaquée. Je ne suis pas morte dans cet attentat. Mais je fais partie des 66 millions de Français blessés au coeur par les balles tirées hier. Je suis triste, ce matin, et j’espère par dessus tout que les types qui ont tiré ces coups de feu, qui ont assassiné nos concitoyens et attaqué notre Liberté chérie, soient punis à la mesure de la gravité de leur acte. Cela, tout le monde l’espère, je le sais. Mais qu’il est bon de l’exprimer, de l’écrire… Les mots volent, les écrits restent, et le soutien que j’apporte à Charlie Hebdo, malgré nos différences nettes d’opinion, malgré toutes les réserves que je peux avoir quant à leur façon de caricaturer, ce soutien que j’apporte à Charlie, donc, je veux qu’il reste. Le soutien d’une étudiante, catholique, de droite, pas tout à fait le genre des lecteurs de Charlie, sans doute… Mais je suis avant tout Française, comme Charlie. Et comme, je l’espère, tous les Français aujourd’hui, j’ai observé la minute de silence, et comme, je l’espère, tous les cathos de France, je vais prier pour les victimes, pour ceux qui restent, pour la France, pour les terroristes. Que faire de plus, à ma petite mesure? Je ne suis pas Ahmed Merabet ou Franck Brinsolaro, les duex flics morts pour la France hier. Je ne suis que moi, Ribisel, alors je vais faire ce que Ribisel peut.

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Mais Ribisel a peur. Oui, je deviens islamophobe, au sens éthymologique du terme: non pas de haine, mais de la peur. De la peur de l’Islam. Je sais, il ne faut pas faire d’amalgames entre les djihadistes et les musulmans en général. Je le sais, et je ne les confonds pas. Seulement, quand on voit ce que certains peuvent faire au nom de l’Islam, comment ne pas en avoir peur? Non pas que tout le monde peut faire cela au nom de l’Islam! D’ailleurs, ils n’étaient que trois. Mais ces trois là, plus Mohamed Merah, plus ceux de Joué-les-Tours et Dijon, plus tous ceux de l’État Islamique qui terrorisent le Moyen-Orient… Tous ceux-là, qui agissent au nom de l’Islam, ou du moins de ce qu’ils pensent être l’Islam, tous ceux-là, si on les rassemble, deviennent très nombreux. Et voilà pourquoi j’ai peur de l’Islam. Peur parce que nul ne peut savoir qui est un musulman pacifique et qui est un djihadiste, parce que l’amalgame s’impose malgré moi à ma pensée et que je ne parviens pas à m’en défaire, parce que la vue d’un barbu (alors que ce n’est peut-être qu’un malheureux hipster!) ou d’une femme voilée m’agresse… J’ai peur de l’Islam pour ce que certains font en son nom, mais aussi pour ce qu’il suscite en moi: la peur de l’autre, la méfiance vis à vis de la différence…

Je ne veux haïr personne, je voudrais être compatissante envers tous, victimes comme meurtriers. Mais je ne peux pas.
Je deviens schizophrène.

Quand Taubira fait la loi…

9 mois ferme et cinq ans d’inéligibilité.C’est la peine dont a écopé Anne-Sophie Leclère, ex-membre du FN (dont elle a été exclue), pour avoir comparé Sa Grandeur Mme Taubira à un macaque. C’est une peine plus grave que celle qui a été infligée à un homme qui a tenté de kidnapper et violer une fillette de huit ans, à Vesoul, en 2011. Mais bon, une fillette de huit ans, c’est pas très, grave, elle n’est ni noire, ni ministre de la justice… Et son agresseur n’était probablement pas un frontiste. Ni même un ex-frontiste.

Mais la justice deux-poids-deux-mesures qui a cours en France depuis quelques temps ne s’arrête jamais. Que cette comparaison soit raciste, je ne le nie pas. Mais que cette peine soit aussi démesurée, cela, je ne me l’explique pas. Ou du moins pas par la logique. Il est vrai que la peine appliquée est la peine requise en cas de « Provocation publique à la discrimination, à la haine ou à la violence nationale, raciale ou religieuse ». Mais quand on voit que pour une tentative d’agression sexuelle sur mineur, la peine requise par la loi est de 5 ans d’emprisonnement ferme, et quand on sait qu’aujourd’hui, les peines sont de plus en plus réduites, faute de place dans les prisons et du fait du laxisme ambiant dans lequel nous pataugeons, il me parait plus cohérent d’enfermer les personnes dangereuses pour la société que les personnes qui font uniquement preuve de connerie. Collez-leur une grosse amende pour les calmer, rendez-les inéligibles, si vous voulez, mais il y a un moment où il faut arrêter de pousser mémé dans les orties et prendre conscience de sa propre connerie. Et pour essayer de garder un peu de crédibilité  le peu de crédibilité qu’il vous reste, prenez sur vous. Quitte à vider les prisons, videz-les des personnes qui, si on les fait taire, ne nuiront plus, pour y mettre celles qui, si on ne les enferme pas, nuiront encore!

La connerie n’est pas un crime. Le laxisme peut en devenir un. L’incohérence, aussi. Cette dame n’avait pas à établir cette comparaison honteuse. Mais la justice française n’avait pas à en faire un cake de cette ampleur, ni à pénaliser le FN d’une amende  de 30 000€. Depuis quand un parti est-il responsable des conneries de ses membres? A-t-on condamné le PS suite aux frasques de DSK? Non. Et d’ailleurs, la justice n’avait pas à le faire. Alors voilà. C’est pas parce qu’on est ministre de la justice qu’on fait ce qu’on veut, en fonction de ce qui nous arrange! Évidemment, que cela arrange le PS de condamner lourdement une personne qui a appartenu au FN, évidemment, que cela l’arrange de faire payer le FN! C’est l’ennemi à abattre, c’est bien connu! Et pour un délit aussi « de droite » que le racisme, quel signe fort! Vraiment la Gauche est vainqueur, elle est fière de sa petite magouille, mais croit-elle vraiment que nous sommes assez stupides pour ne pas nous rendre compte de l’aberration? Pour ne pas voir que cette condamnation est toute politique et absolument plus juridique?

Le PS a-t-il conscience de « faire le jeu du FN », en le diabolisant tellement que cela en est grossier, et en le rendant chaque jour davantage « ennemi public du Parti », et donc en lui attirant, de ce fait, la sympathie de tous les blasés du socialisme pataud et inactif?

« La démocratie n’est jamais acquise »

AVERTISSEMENT: Je re-rappelle que je ne suis pas raciste, fasciste, antisémite, frontiste, LePeniste, et que cet article n’est que le fruit d’une réflexion suscitée par des FAITS, et non par l’opposition à des idées. Et je précise que je fais partie des quelques 25% des jeunes de moins de 35 ans à être allée voter, mais pas des 30% de cette même tranche d’âge à avoir voté FN. 

« Je suis là pour montrer aux gens qu’il faut voter, qu’il ne faut pas laisser les autres penser à sa place. La démocratie n’est jamais acquise ». C’est en ces mots qu’un jeune manifestant contre le score du FN a répondu aux questions du journal Le Monde, lors de la « Marche contre le F Haine », qui s’est déroulée hier, 29 mai, dans plusieurs villes de France. 

Je suis assez d’accord avec le fait qu’il ne faut pas laisser les autres penser à sa place, et aussi avec le fait que la démocratie n’est jamais acquise. J’y reviendrai. Cela dit, je trouve bien prétentieux d’affirmer que sa seule présence (et celle de ses copains) va faire voter les gens au prochain scrutin. Ce n’est pas quelques centaines de personnes (environ 1200 dans toute la France, selon les chiffres officiels) qui font voter les gens. C’est plutôt les 25% d’électeurs du FN qui vont les faire bouger pour les prochaines élections. Ils auront au moins eu ce mérite.

Pour en revenir à la suite des propos de cette jeune personne de 20 ans, bien sûr, « il ne faut pas laisser les autres penser à sa place ». Mais ce n’est pas à coups de « il faut / il ne faut pas » que l’on va faire changer les choses, que l’on va faire grandir la France. Non. Clairement pas. Les Français en ont plein le dos, de ces discours moralisateurs, de ces conseils, de ces consignes de comportement, et surtout, de cette classe politique indigne et pourrie. Et ce n’est pas le fait de ne pas voter qui fait penser les autres à notre place. Le fait de ne pas voter laisse aux autres le droit de s’exprimer à notre place. Ce n’est pas la pensée, qui est aliénée, mais l’expression de ces idées.

« La démocratie n’est jamais acquise », c’est vrai également. La preuve: il y a encore des gens pour manifester contre les résultats d’une élection démocratique… Je n’approuve pas ces résultats, et je ne pense pas non plus qu’ils sont représentatifs des idées de la majorité des Français. Mais tel est le résultat de ce scrutin, et manifester contre ne mènera à rien, en tout cas pas avant les prochaines élections. Et encore: une manif n’a jamais empêché qui que ce soit de voter contre les personnes de son choix. L’abstention, pour moi, ce n’est pas un obstacle à la démocratie: les abstentionnistes sont, pour la plupart, ceux qui auraient voté blanc, étant en désaccord avec l’ensemble des politiques proposées, ou encore, ceux qui se désintéressent de la vie politique du pays. La démocratie, c’est laisser le choix au peuple, me semble-t-il. Le peuple a donc le choix de laisser sa voix à d’autres. Cela fait partie des limites de ce système politique: chaque régime a ses limites, et la démocratie ne fait pas exception. La démocratie n’est jamais acquise, non. Parce qu’il ne faut pas se leurrer: la démocratie est chimérique. L’idéal est trop haut. Mais ce n’est certainement pas en manifestant contre le résultat d’un scrutin que cela va changer les choses. Au contraire. La démocratie, même imparfaite, ça se respecte.

Inna Modja, Jedi de la lutte contre les violences conjugales

L’info date un peu, mais reste néanmoins intéressante, et l’action louable: Inna Modja, chanteuse malienne, interprète notamment de « French Cancan », vient de sortir une nouvelle chanson: La Valse de Marylore. Le court métrage qui l’accompagne, réalisé par Marco Conti Siki, met en scène trois couples, dont l’un des membres est victime des coups portés par son compagnon (ou sa compagne, puisqu’évidemment, le politiquement correct passant partout, il fallait mettre en scène un couple homo). Ce clip vidéo, sorti le 8 mars, pour la journée de la femme, est soutenu par le Comité ONU Femmes France.

 

Ceux qui me lisent depuis longtemps et qui commencent à cerner ma personne ne seront pas surpris d’apprendre que je trouve la musique assez basique, et peu intéressante. Cependant, je trouve que l’initiative d’Inna Modja est belle. Ayant elle-même subi une excision lorsqu’elle était enfant, au Mali, elle est particulièrement bien placée pour pouvoir parler des violences faites aux femmes, qui, même en France, sont encore très (trop) courantes, puisque presque 150 femmes sont mortes cette année sous les coups de leur conjoint. Comme quoi, cela n’arrive pas qu’aux autres, dans des pays lointains peuplés de tribus plus ou moins bizarres…

Pour finir (oui, aujourd’hui je fais court…) , je suis heureuse de constater qu’il y a encore des personnes capables de jugement, et de faire des beaux clips, fondés sur des faits, et pas des fictions absurdes comme Lisa Azuellos dans cette parodie de mariage bourgeois, avec Julie Gayet et Alexandre Astier, liant une gamine de 10 ans à un vieux libidineux… Je précise que je sais que les mariages forcés existent. Mais ils ne sont plus présents dans cette catégorie de la société française, et aujourd’hui, on ne marie plus les enfants à cet âge là, en France. Il faut vivre avec son temps, et accepter de montrer les choses comme elles sont, comme le fait Inna Modja. Dans ce court métrage, que je trouve ridicule, inutilement choquant, et stigmatisant pour la classe aisée, Lisa Azuellos veut montrer la réalité du mariage forcé dans certaines cultures, et présent en France, au sein même de ces cultures implantées ici, à travers une famille dont la culture n’est pas en accord avec ce genre de traditions. « Ce film est mon cri à moi pour que l’on puisse entendre le leur. Et que cesse l’idée que cela puisse être une normalité », dit la réalisatrice. Ah oui, parce que pour elle, c’est une idée qui est encore normale??

Ce genre de clips minables me fait d’autant plus apprécier la beauté de celui d’Inna Modja, et son bien-fondé. Sans parler de son esthétique, qui en fait un joli petit bijou du clip. Je plussoie. 

 

Un jour, les politiciens seront cohérents…

 »  En quoi la «théorie du genre» peut-elle aider à changer la société?

La théorie du genre, qui explique «l’identité sexuelle» des individus autant par le contexte socio-culturel que par la biologie, a pour vertu d’aborder la question des inadmissibles inégalités persistantes entre les hommes et les femmes ou encore de l’homosexualité, et de faire œuvre de pédagogie sur ces sujets. »

(Interview de Najat Vallaud-Belkacem, 20 Minutes  , 31 août 2011) 

Mais soudain, la même NVB nous explique que pas du tout, « le gender n’existe pas »! On trouve cette vidéo sur son site officiel, suivi de ce paragraphe grandiose et si risible:  » L’occasion d’une mise au point sur une pseudo-théorie du genre et l’éducation à l’égalité dès le plus jeune âge. Retrouvez en vidéo la question et la réponse de la ministre. A partager largement !« 

Ce n’est plus à présent qu’une lubie de l’extrême droite, une invention de tous ces fascistes pour justifier leurs descentes dans la rue, toutes ces pétitions envoyées au Parlement Européen, leurs actions et mobilisations pour défendre la famille traditionnelle. Mais bien sûr. Et tous ces médias gauchisants qui dénoncent une « intox » monumentale (Le Monde) , niant l’évidence. QUI, en toute honnêteté, nierait l’existence de cette idée, théorisée par l’Américaine Judith Butler? Cette théorie existe bel et bien. Et elle justifie toutes les formes de sexualité. Elle est donc bien pratique pour l’éducation à la tolérance des enfants, puisqu’elle permet de leur démontrer qu’elles se valent toutes, et sont toutes dans la nature des choses. Allez expliquer aux enfants, quand ils auront grandi et seront arrivés en terminale, pourquoi leur programme de philo (notamment le chapitre sur la différence entre nature et culture…) s’oppose totalement à cela. Ou alors, pourquoi ne pas boycotter la philo? Au point où on en est, on n’est plus à ça près!

Alors oui, peut-être, un jour, nos politiciens seront cohérent… Mais pas aujourd’hui. Aujourd’hui ils ont cours d’éducation sexuelle.

Hommen, Hommen, qu’as-tu fait de ta raison?

Les Hommen sont très fiers d’eux: ils font la Une du New York Times, et la France entière parle d’eux: Rafa Nadal lui-même, avec son huitième Roland Garros remporté et son tout nouveau record, passe à la trappe. Quel courage, lit-on partout, d’avoir ainsi osé s’introduire sur le Chatrier pour la finale homme de Roland Garros! Quel courage, vraiment? Non. Quelle connerie! Ceux qui me lisent depuis longtemps savent ce que je pense du projet de loi, et que je suis contre. Très contre.  Pour autant, je trouve cette action carrément lamentable, ridicule, affligeante, peineuse, déplorable, miteuse, craignos et pitoyable. Oui. Tout ça. Et je mâche mes mots. Ils ont, ce matin, publié un  » Communiqué à l’attention de Raphaël Nadal » (D’ailleurs, amis Hommen, si vous me lisez, c’est Rafael, pas Raphaël…), tout aussi lamentable: aucune excuses, rien.

En tant qu’opposante à la loi, mais aussi et avant tout citoyenne de France, je suis extrêmement choquée par cette action. Que font-ils du respect de l’homme, qu’ils veulent pourtant défendre? Parce que oui, Nadal et Ferrer se sont retrouvés dans une situation difficile, les empêchant de faire leur travail! Ils sont joueurs de tennis professionnels: au même titre qu’un éducateur, qu’un boulanger, qu’un journaliste, ils ont le droit de travailler librement et en toute sécurité! Ils ont le droit de jouer leur match, leur finale, événement majeur de la carrière de Ferrer en particulier, dans le calme, dans les conditions habituelles!

Cette intervention sur le Court Central est complètement déplacée. Le sport n’a rien à voir avec cela. Et les finalistes, tous les deux Espagnols, n’auraient pas dû avoir à gérer ce genre d’événement fâcheux et inopinés, qui n’a rien à voir ni avec eux, ni avec leur sport. Je lis sur les réseaux sociaux ce genre de réactions: « Une finale de Roland Garros serait donc plus importante que les droits de l’enfant?! » Mais là n’est pas la question, mesdames et messieurs les excités! La question, c’est jusqu’où allons nous? Jusqu’où peut-on aller pour ne pas discréditer notre combat? Jusqu’où peut-on encore se targuer d’être pacifiques? Là, vous avez dépassé toutes les limites: vous avez pourri l’image de tous les opposants par votre seule intrusion sur le Central; vous avez volé le pacifisme de tant de personne par une intervention agressive; vous avez manqué de respect à de nombreuses personnes (Rafa et David en premier lieu, mais aussi tous les organisateurs du tournoi, les équipes des deux joueurs, le public présent et tous les téléspectateurs); vous avez manqué à beaucoup de vos devoirs de citoyens comme d’opposant à la loi Taubira. Et c’est quand même dommage. Pour ne pas dire stupide.

Le match puait. Rafa contre Ferrer, ça devait être moche. Je vous l’accorde: vous avez au moins eu la décence de ne pas interrompre Roger. Mais cela aurait eu plus de sens pendant un match d’un Français. Pas plus honorable, pas moins stupide, mais plus concret, moins inadapté. Venir en Sweat LMPT, oui! Balancer des fumigènes pendant un match, non!! Je suis affligée par votre bêtise, votre manque de respect, votre incohérence… Votre prochain happening, c’est quoi? Vous pointer au milieu d’un opéra de Mozart, un Autrichien qui ne vous a rien fait, rien demandé? Arriver devant les coureurs du tour de France? Débouler dans un grand défilé de mode, parce que de toute façon, « dans ce milieu c’est tous des Pédés! »? Non, quoi! Réfléchissez, pensez, utiliser vos neurones: je suis sûre qu’ils vous disent: « STOP À ÇA!!!! »

J’apporte une petite précision, sur le tard, destinée à ceux qui ont qualifié cet article de « bisounours », et à ceux qui le liront par la suite, j’écris la plupart du temps « à chaud ». Mais je vous recommande cet autre article, de Pierre Vallinat, qui remporte tous mes suffrages et exprime exactement ma pensée, en des mots plus posés, mais non moins spontanés et pertinents.

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